Là, nous laissons la voiture au parc , nous posons nos affaires, nous allons faire quelques courses et nous allons au repas organisé par la ville de Reims.
Vendredi, toute la journée se passe en vérifications administratives, vérifications techniques, autocollants et autres derniers préparatifs entrecoupées par un repas à la « Montgolfière ».

Il pleut à Reims et nous faisons le choix de partir avec les pneus normaux. L’assistance
part d’abord pour nous retrouver à Langres où il y a 15 cm de neige et où nous mettrons
les clous. Une fois que les vérifs sont faites, le parc est alors fermé et on ne
peut plus toucher aux voitures. Elles sont escortées par la police jusqu’à la place
de l’Hôtel de Ville. Mme le maire nous accueille avec un beau discours et le liquide
local. Tout le monde est à la fête, mais moi, je dois paraître un peu morose. En
fait, j’ai la tête pleine de questions. N’avons-
Et puis ça finit bien par arriver. Nous sommes sur le podium avec un drapeau tricolore.

C’était la première étape à franchir. Ça nous a demandé beaucoup mais c’est réussi.
La prochaine, c’est d’arriver à Monaco mais pour ça, il n’y a qu’à suivre la route…
Et pour le premier secteur, c’est tranquille, la route est bonne. Il pleut, il fait froid et le petit café au CP à Brienne le château est le bienvenu. Nos numéros se décollent dans le bas à cause des projections. C’est pourquoi on voit du scotch noir sur les photos. Nous arrivons sur le plateau de Langres avec 15 cm de neige comme prévu. Nous retrouvons notre assistance et nous avons le temps d’installer les clous avant de pointer.

A Champagnole, ça va encore, nous sommes dans les temps mais à Chambéry, nous avons 12 minutes de retard. Il y a vraiment beaucoup de neige. Je sens sous mes pieds le frottement de la caisse. Par moments, on ne sait plus où est la route et ça tourne vraiment beaucoup du côté de St Claude.
A St André des alpes, c’est 29 minutes de retard (10 cols et encore beaucoup de neige) mais nous y sommes alors que nous avons vu pas mal de casse chez les concurrents. Et puis je me suis arrêté 5 minutes pour marcher car je m’endormais.
A partir de là, nous aurions dû remettre des pneus contact car la route est déneigée avec juste quelques plaques glissantes mais notre assistance est derrière nous. Ils ont été tout droit dans un virage et le camion est un peu abimé. Heureusement, nous avons fait l’ouverture d’une station service vers 5 h du matin dans un coin vraiment improbable. Nous irons donc jusqu’à Monaco avec les clous en essayant de les ménager.

